Santiago (Chili) 

Le féminisme chilien

Au Chili, le mouvement féministe est très puissant. Le 8 mars 2020, ce sont plus d'un demi-million de femmes qui ont défilé dans les rues de Santiago. Voici quelques photos prises ce jour-là et durant des performances de LASTESIS senior. 

"No son 30 pesos, son 30 años"

Au Chili, la hausse du titre de transport en octobre 2019 a mis le feu aux poudres. Mais les raisons de ce soulèvement populaire sont bien plus anciennes : faibles retraites, coût de la vie, privatisation de l'eau...Les Chiliens ne manifestaient pas uniquement contre cette hausse de trente pesos mais contre 30 années de néo-libéralisme. 

Titre 1

La répression policère a été très forte au Chili. Plus de 200 personnes ont été perdu un oeil. Six personnes ont été tuées par les forces de l'ordre. Parmi elles, Alex Nunez, tabassé par les forces de l'ordre en plein couvre-feu alors qu'il ne participait pas aux manifestations.

Les retraites chiliennes :

"Je devrai travailler jusqu'à la mort"

Les Administrateurs de fonds de pension (AFP) sont des institutions privées chargées de gérer les fonds de pension. Ces fonds de pension procurent aux travailleurs des retraites minimalistes et des bénéfices importants aux six entreprises privées qui les gèrent.  Ce système de retraite par capitalisation mis en place sous Pinochet promettait aux Chiliens un solde correspondant à 70% de leur salaire. A la place, ces derniers reçoivent en réalité 35%. Certains Chiliens m'ont confié leur craintes de devoir travailler jusqu'à leur mort.

Tel un homme sandwich, Mario, 70 ans apostrophe les Carabiniers retranchés derrière une barrière. Sur sa pancarte, on peut lire trois lettres au cœur du conflit social qui secoue actuellement le CHILI : AFP.

María, retraitée ne touche que 240 euros par mois. Pour nourrir ses deux petits-enfants elle travaille à la féria plusieurs jours par semaine. A 73 ans, elle souffre notamment d'hypertension.

Le Chili et le Covid : primera linea et retour des soupes populaires 

Dans le bus de la commune d'Estacion Central, Angy interpelle les passagers : "Regardez comme le bus est sale. Le gouvernement préfère nettoyer les bus des communes comme Providencia et se moque de la classe ouvrière". Avec une dizaine de camarades, pour la plupart issus de la "primera linea" (manifestants en tête de cortège pendant les manifestations), elle a décidé de venir nettoyer elle-même les bus de la commune pour éviter la propagation du Covid 19. 

Antalya, Istanbul (Turquie)

"Les clowns ne sont pas des politiques", Santiago, Chili, 30 ocotbre 2019

© 2019 Nicolas Margerand

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